%windir%\sysnative\WindowsPowerShell\v1.0\powershell.exe -Executionpolicy Bypass .\testRegistryImport.ps1
%windir%\sysnative\WindowsPowerShell\v1.0\powershell.exe -Executionpolicy Bypass .\testRegistryDelete.ps1
%windir%\sysnative\WindowsPowerShell\v1.0\powershell.exe -Executionpolicy Bypass .\testRegistryImport.ps1
%windir%\sysnative\WindowsPowerShell\v1.0\powershell.exe -Executionpolicy Bypass .\testRegistryDelete.ps1
Dans iDRAC, activer “IPMI over LAN” (dans iDARC7, Paramètres iDARAC -> Réseau)
On suppose que l’IP de l’iDRAC est 192.168.1.10
Avec un poste Linux, apt install ipmitool
Puis ipmitool -I lanplus -H 192.168.1.10 -U root my_command
le password sera demandé à la volée ;
On peut définir le mot de passe dans une variable d’environnement export IPMI_PASSWORD=“MyPassWord!?” puis ipmitool -E
Commandes : sel list ou sel elist
https://www.tzulo.com/crm/knowledgebase/47/IPMI-and-IPMITOOL-Cheat-sheet.html https://www.debiantutorials.com/installing-and-using-the-ipmi-tool/
ZNC hexchat
Sur les systèmes avec double carte-graphique AMD, il peut arriver un très long écran noir (1-2 minutes) après les boules qui tournent, et avant lécran de login.
Pour éviter le problème, on peut chercher dans le registre EnableULPS (qui devrait se trouver dans HKLM\System\CurrentControlSet\Control\Class\... et passer les valeurs à 0.
docker-compose.yml avec
image: mariadb
container_name: "my-db-container"
environment:
MARIADB_ROOT_PASSWORD=blabla1
MARIADB_USER=myuser
MARIADB_PASSWORD=blabla2
MARIADB_DATABASE=my-database
Vont respectivement définir le mot de passe root, créer un user avec un password, et créer une base de données.
Le user créé pourra se connecter depuis n’importe quel hôte, et aura les droits complets sur la base créée.
J’ai l’impression qu’elles ne sont utilisées que si aucune base de données (volume) n’existe déjà. Par la suite, elles n’ont aucun effet.
Les fichiers de configuration, à l’intérieur du conteneur, donc dans
/etc/mysql/
/etc/mysql/my.cnf est un lien vers /etc/alternatives/my.cnf qui est un lien vers /etc/mysql/mariadb.cnf.
On peut lister les options en SQL :
SHOW VARIABLES;
Si on connaît le nom de l’option que l’on cherche on peut faire
SHOW VARIABLES LIKE 'my_config_option';
On peut aussi utiliser le wildcard % :
SHOW VARIABLES LIKE '%option%';
Par défaut, la résolution des noms est désactivée dans la configuration MariaDB du conteneur Docker, via la directive skip-name-resolve présente dans le fichier /etc/mysql/mariadb.conf.d/05-skipcache.cnf.
La raison à ceci semble être que le résolveur DNS d’un conteneur est défini uniquement au moment de sa création, et s’il change, le conteneur ne recevra pas les nouvelles informations et n’aura plus de DNS disponible, ce qui ralentira considérablement les requêtes DNS.
Ceci empêche toutefois d’utiliser une syntaxe de type user@conteneur.network pour autoriser les connexions à la base.
Pour changer ce comportement, on peut monter un fichier vide à l’emplacement du fichier de conf :
volumes:
- ./config/empty.cnf:/etc/mysql/mariadb.conf.d/05-skipcache.cnf
docker exec -it docker-db mariadb --user root -pblabla1
On arrive sur un shell type
MariaDB [(selected-database)]
Aucune base n’étant initialement sélectionnée, on a
MariaDB [(none)]
On peut directement fournir la commande à exécuter avec
-e 'COMMAND;'
Sur le shell SQL :
SELECT VERSION() ;
Éviter les points ou tirets. underscore OK.
Si besoin quand même, échapper avec backtick `
voir les différents bases :
SHOW DATABASES;
Créer une base :
CREATE DATABASE my_database;
Choisir une base pour l’usage courant :
USE my_database;
Supprimer une DB et toutes les tables dedans :
DROP DATABASE my_database;
Créer un user et restreindre l’accès depuis un domaine :
CREATE USER 'myuser'@'authorizeddomain' IDENTIFIED BY 'my-password'
Si on ne spécifie pas de “authorizeddomain”, alors ce sera %, ce qui semble signifier “tous”.
Lister les users et le(s) domaines qui autorisent leur accès :
SELECT user,host FROM mysql.user;
Ceci va lire le contenu de la table “user” de la base “mysql” (base créée automatiquement au déploiement de MariaDB).
Supprimer un user, ou un accès :
DROP USER 'myuser'@'authorizeddomain';
Si on ne spécifie pas de “@authorizeddomain”, il va supprimer ‘user’@’%’
Voir les permissions d’un utilisateur :
SHOW GRANTS for myuser;
Ajouter des droits complets à un utilisateur :
GRANT ALL ON my_database.* TO 'my-user'@'authorizeddomain';
Les apostrophes semblent poser problème sur le nom de la base de données.
Bien ajouter le .* car les privilèges s’appliquent aux tables.
Voir les tables d’une base :
SHOW TABLES; # si DB déjà selectionnée
SHOW TABLES FROM my-database; # si pas encore sélectionnée
v19.10 ?
AOMEI partition assistant :
capable de cloner un disque bitlocker vers un disque vierge (le disque bitlocker étant deverrouillé)
secteur par secteur : la partition reste chiffrée via Bitlocker ; le partitionnement est dupliqué. Il est possible de booter l’OS sur un autre poste à partir du nouveau disque (au moins après avoir déchiffré le disque bitlocker)
copy rapide : si le disque source et cible n’ont pas la même table de partition, ne sera PAS corrigé automatiquement, il faut préparer un format de table de partition identique. La partition Bitlocker sera copiée NON chiffrée, mais prendra environ autant de temps qu’une copie secteur/secteur.
Le disque cible ne sera pas bootable sur un autre poste, erreur de fichiers de démarrage. Une réparation du démarrage par USB semble durer très longtemps (interrompu avant la fin).
https://blog.landr.com/fr/quest-ce-que-le-midi-guide-pour-debutant-sur-loutil-le-plus-puissant-de-la-musique/
https://www.pianoweb.fr/comprendre-le-midi.php
MMC (MIDI machine control):
https://en.wikipedia.org/wiki/MIDI_Machine_Control
CC list :
https://fr.audiofanzine.com/glossaire/a.play,word.Control-change.html
Description technique des messages MIDI :
https://www.midi.org/specifications-old/item/table-1-summary-of-midi-message
sudo sed -i "/^mac-address=.*$/d" /etc/NetworkManager/system-connections/*
cat : windows, serveur, gpo
Créer : crée le lecteur s’il n’existe pas déjà ; s’il existe, ne fait rien.
Replace : force la suppression puis re-création de l’objet, même s’il n’a pas changé. Pour cette raison, c’est pratique pour forcer un changement (genre nouveau chemin de serveur), mais une fois que tout est en place, il vaut mieux repasser en “update” pour éviter les suppressions régulières du dossier en cours de travail
Update